Tout Wagrfi, en questions : le terminal, les données, le Signal IA, le compte, le Pro Pass — et le guide complet pour acheter de la crypto en partant de zéro. Si une question manque, écrivez-nous : une personne répond, sous 24 h ouvrées.
Un terminal d'analyse et de visualisation des cotes sportives. Le bookmaker voit le marché des cotes bouger en continu ; vous, un nombre figé sur un ticket. Wagrfi enregistre la courbe entière — l'historique, les mouvements, les événements du match épinglés dessus — et la met sous vos yeux, en direct.
Un instrument. Pas une promesse.
Non. Aucune mise ne peut être placée sur le site, aucun compte joueur n'existe, aucun flux financier vers un opérateur de jeu n'y transite, et aucun pronostic n'est vendu.
Wagrfi est de votre côté du guichet : il montre comment les cotes bougent, seconde par seconde, comme un graphique boursier. Ce que vous en faites ensuite n'appartient qu'à vous.
Non, jamais. Pas de picks, pas de « coup sûr », pas de gain promis — méfiez-vous de qui promet. Wagrfi montre l'information : la courbe, la volatilité, le moment où le prix a bougé. Il ne dit jamais d'agir.
Une seule source de revenu : le Pro Pass (1 997 €/mois). Aucune publicité, aucune affiliation bookmaker, aucune revente de données. Ce prix est tout le modèle : vous êtes le client, pas le produit.
À voir ce que la maison n'affiche jamais sur votre écran : comment ses propres cotes bougent. Une cote prise à 2.10 qui se compresse vers 1.35, c'est une lecture — du contexte pour vos propres décisions, quelles qu'elles soient — ou rien du tout.
Wagrfi fournit l'instrument de lecture. La décision vous appartient.
Un comparateur affiche une photo de la cote pour vous envoyer chez un bookmaker — il est payé pour ça. Un tipster vend une opinion. Wagrfi enregistre le film : la courbe entière, tick par tick, avec historique, replay et exports. Aucune affiliation, aucun lien bookmaker, jamais.
Une équipe indépendante, joignable directement — pas de chatbot, pas de ticket anonyme : la page contact ou contact@wagrfi.com. Une personne répond, en français ou en anglais, sous 24 h ouvrées.
Notre principe tient en une ligne : rien à croire, tout à vérifier. Les preuves sont dans le produit — flux en direct vérifiable, journal public horodaté, garanties écrites.
Oui. L'accueil, l'espace membre, le terminal, le journal et cette FAQ sont bilingues français / anglais — la préférence est mémorisée.
Le terminal est conçu pour un grand écran — c'est un poste de travail, pas une app de poche. Sur mobile, la consultation reste possible mais l'expérience n'est pas encore au niveau du reste. Limite connue, assumée plutôt que maquillée.
Le terminal est réservé aux membres. L'inscription est gratuite et immédiate : un email, un mot de passe — aucune carte, aucun engagement. Le terminal s'ouvre aussitôt, en lecture, depuis l'espace membre. Sans session, le terminal vous y redirige.
L'accès en lecture, en direct : les courbes de cotes de tous les matchs suivis, les scores détaillés, les marqueurs BUT / BREAK / SET épinglés sur les courbes. Le journal public se lit même sans compte.
0 €, sans limite de durée pendant la bêta. Ce qui reste réservé au Pro Pass est détaillé plus bas.
Football, tennis et basket — le tennis d'abord, c'est l'ADN du produit. Chaque onglet affiche son compteur de matchs en direct ; les compteurs sont calculés sur le flux réel, jamais codés en dur. Le tennis de table n'est pas du tennis : il est exclu.
Parce qu'on ne peut pas vendre une cote à découvert : l'unique lecture d'un marché de paris, c'est prendre haut, voir la cote se compresser. Une cote qui chute donne raison à celui qui l'a prise plus haut — d'où la convention unique du terminal : vert = chute = confirmation, rouge = dérive. Partout : ticker, légende, fil du match.
Chaque variation passe par trois canaux — flèche, signe, couleur — pour rester lisible y compris en cas de daltonisme.
La probabilité implicite, c'est 1 / cote : une cote à 1.24 équivaut à environ 81 %. Une cote qui chute, c'est une probabilité qui monte. La touche P bascule tout le graphe entre cote et probabilité.
La marge du marché (l'overround) est la somme des probabilités implicites moins 100 : c'est la commission structurelle du bookmaker. Plus la marge est basse, plus le prix est efficient.
Des constats chiffrés, jamais des recommandations :
Trois échelles, raccourcis 1 / 2 / 3 :
L'échelle logarithmique est disponible (et s'active seule quand le range l'exige) ; les ouvertures estimées sont signalées par « ≈ ».
Il rejoue l'évolution des cotes d'un match, avec les événements au moment exact où ils sont tombés. Vitesses ×10 à ×300, barre de lecture avec avance rapide, Échap pour sortir. Le replay fait partie du Pro Pass.
Oui — la multi-vue superpose jusqu'à 4 matchs en grille, en direct. Et la watchlist garde tout le reste à l'œil : favoris, en direct, à venir, terminés, avec tri par chute ou par volatilité.
Depuis la cloche d'une cote : « préviens-moi si la cote passe sous / au-dessus de X ». Au déclenchement, un toast s'affiche — et une notification navigateur si vous l'avez autorisée. Une alerte déclenchée s'efface d'elle-même. Vos alertes restent dans votre navigateur, pas sur nos serveurs. Les alertes de seuil font partie du Pro Pass.
Oui : export CSV du graphe (horodatage ISO, une colonne par sélection), export PNG, et un lien profond #match=… à partager — il survit même à la page de connexion. L'export complet de l'historique (CSV / JSON, chaque tick capté) fait partie du Pro Pass.
Tennis : sets · jeux · points, avec un point ambre sur le serveur. Football et basket : le score d'équipe. La colonne droite ajoute le score détaillé et le fil du match — chaque événement avec son impact sur la cote du favori.
Le temps de jeu est l'horloge réelle depuis le début du match, pauses comprises : le flux ne fournit pas l'horloge de jeu officielle, et nous préférons vous le dire que l'inventer.
↑↓ naviguer · ⌘K (ou Ctrl K) rechercher · 1/2/3 échelle de temps · P cote ↔ % · Échap quitter le replay.
Sombre par défaut — c'est un terminal. Le thème clair se commute d'un bouton et la préférence est mémorisée, graphiques compris. L'interface est bilingue FR / EN.
La statusbar affiche en permanence la fraîcheur du flux et sa latence : ambre au-delà de 15 s sans nouvelle, « flux interrompu » en rouge au-delà de 60 s. Si le terminal doit se replier sur une simulation, c'est marqué partout — badge, graphe, filigrane des exports — et il retente le flux réel toutes les 30 s. Rien d'inventé sans étiquette.
D'un flux public de bookmaker, relevé par nos propres collecteurs seconde par seconde — une seule source aujourd'hui, assumée : les prix exacts auxquels le marché joue vraiment. Tout changement de source sera écrit ici.
Les cotes sont présentées à des fins d'information et d'analyse uniquement — aucune affiliation, aucune commission, aucune publicité.
Nos collecteurs relèvent le flux toutes les 6 s ; le terminal se rafraîchit toutes les 5 s. La fraîcheur et la latence sont affichées en bas de l'écran, en continu — la latence fait partie du produit, elle n'a rien à cacher.
Ouvrez l'application de votre bookmaker à côté du terminal : trente secondes suffisent pour comparer. Chaque donnée est étiquetée selon sa nature réelle — LIVE, REPLAY ou DÉMO — par le code, jamais à la main. Rien à croire. Tout à vérifier.
Sur un match en cours : 15 min de ticks bruts, 6 h en bougies d'une minute, et tout le suivi en bougies d'une heure. L'historique brut complet — chaque tick, base du replay et de l'export — est réservé aux membres.
Chaque cote horodatée (ouverture, plus haut, plus bas, dernier prix), le score complet — au tennis : sets, jeux, points, serveur — et les événements BUT / SET / BREAK, jusqu'à l'issue finale. C'est le corpus propriétaire de Wagrfi : la matière d'entraînement du Signal.
Le Labo : du paper trading — des positions entièrement virtuelles qui testent des stratégies de lecture sur le flux réel. Les marqueurs gris (entrée ▲, sortie ▼) sont distincts du Signal IA officiel, qui lui est violet. Rien de ce que fait le Labo n'est publié au journal public : seul le moteur officiel publie, et une stratégie n'est promue que si elle tient sur des données postérieures à son réglage.
Un module en bêta, entraîné sur l'historique réel des cotes captées par Wagrfi. Quand le modèle détecte une configuration statistiquement anormale, il marque son entrée sur la courbe — horodatée, avec son niveau de confiance — et l'archive au journal public à la seconde où elle tombe. Le résultat est publié au règlement du match.
Les indicateurs du Signal sont informatifs : ni un conseil de mise, ni un pronostic, ni une promesse de gain.
Non. Une fenêtre du Signal est une lecture statistique — pas un conseil de mise, jamais une promesse. Le module s'interdit tout adjectif évaluatif et tout impératif : des deltas signés, des seuils chiffrés, une confiance en pourcentage. Des constats. La décision reste la vôtre.
Non — et personne ne peut le promettre. Aucun taux de réussite sorti du chapeau, aucun chiffre n'apparaîtra avant d'avoir été mesuré sur le journal public. Jugez-le sur le journal, pas sur cette page.
La preuve. Chaque signal émis par le modèle y est archivé à la seconde même — horodaté par le serveur, en ajout seul, jamais recalculé, jamais retouché. Les mauvais signaux restent au tableau avec les bons. Lecture libre, sans compte : journal.html.
Il est jeune, et honnête sur ce qu’il contient : les lignes marquées « rejoué » sont la méthode appliquée au flux enregistré avant sa mise en direct — vérifiables sur chaque courbe archivée. Depuis, chaque signal émis y entre en direct, horodaté par le serveur, définitivement, ratés compris : aucun historique ne sera jamais réécrit.
Chaque fenêtre porte ses règles de clôture, affichées sur sa carte dans le terminal — objectif atteint, invalidation, événement de match ou limite de temps. La sortie est publiée au journal avec son résultat et sa raison, comme l'entrée : horodatée, publique, définitive.
La mécanique exacte du modèle n'est pas publique — c'est l'instrument. Ce qui est public, c'est ce qui permet de le juger : chaque signal horodaté au journal, et, dès qu'un historique suffisant existera, ses performances mesurées sur données réelles et publiées avec leur méthodologie, mauvais mois compris.
L'architecture. Le serveur horodate lui-même chaque signal à la réception et l'ajoute en fin de registre — il n'existe aucune opération de modification ou de suppression. Le flux brut se lit sans JavaScript, et chaque chiffre du bilan est recalculé dans votre navigateur, pas servi tout fait.
Un email, un mot de passe (8 caractères minimum) — aucune carte, aucun engagement. Le terminal s'ouvre immédiatement, en lecture. Tout se passe sur la page d'accès.
Oui, quand le bouton est proposé. Nous ne recevons que votre adresse email vérifiée — aucun accès à vos contacts, fichiers ou autres données Google. Un compte Google n'a pas de mot de passe chez nous (votre mot de passe vit là-bas, pas ici), et un email déjà lié à Google ne peut pas être recouvert par un compte à mot de passe — c'est une protection.
Pas de réinitialisation automatique — c'est assumé : écrivez-nous, un humain répond et vérifie avec vous. Comptez moins de 24 h ouvrées.
Dans l'espace membre, carte compte. Par sécurité, le changement déconnecte vos autres appareils — seule la session en cours est conservée.
Le bouton « Se déconnecter partout » de l'espace membre révoque toutes vos sessions, sur tous les appareils, y compris celui que vous utilisez.
30 jours. Elle tient dans un unique cookie technique (wagrfi_sid, HttpOnly) — aucun cookie de suivi n'existe sur le site.
Votre mot de passe est stocké exclusivement sous forme hachée (scrypt + sel), jamais en clair — nous ne pouvons pas le lire. La vérification se fait en temps constant, et les tentatives sont limitées à 6 par minute : si vous voyez « trop de tentatives », patientez une minute.
À vous prévenir de l'évolution de la bêta et de votre pass — rien d'autre. Il n'est ni revendu, ni partagé, et chaque email envoyé contient un lien de désinscription en un clic.
L'accès complet au terminal, sous la forme d'un pass mensuel prépayé : 1 997 € pour 30 jours — un paiement, 30 jours, tout inclus, et 800 places au total. Un terminal de données professionnel se paie des milliers d'euros par mois — Wagrfi, 1 997 € chaque mois.
Le gratuit vous fait tout voir ; le Pro vous donne les instruments pour décider :
Parce que faire tourner des collecteurs propres sur le marché en continu coûte, et que nous ne vendons rien d'autre : aucune pub, aucune affiliation, aucune revente de données. Ce prix est tout le modèle — vous êtes le client, pas le produit.
Non — et ce n'est pas une promesse, c'est une impossibilité technique : payé en crypto, sans mandat de prélèvement, personne ne peut re-débiter votre compte. Chaque renouvellement est un paiement volontaire. Le mois suivant se mérite.
Une commande n'encaisse rien : rien n'est débité tant que vous n'avez pas payé la facture, vous-même, volontairement.
Trois, écrites pour que vous puissiez nous les rappeler :
Le détail vit dans les conditions.
Pendant la bêta, l'accès en lecture est complet et gratuit. Le Pro Pass est officiellement ouvert — il se commande depuis votre compte gratuit, et la facture crypto arrive par email. Rien n'est débité avant votre paiement, et les demandes sont servies dans l'ordre.
Elle est libellée en euros, toutes taxes comprises, et contient tout ce qu'il faut pour payer : le montant EUR, l'équivalent exact dans la crypto choisie, le taux appliqué et sa durée de validité, l'adresse de paiement et le réseau à utiliser. Chaque facture est envoyée par email — par un humain, pas par un robot.
Trois raisons, toutes structurelles :
Et crypto ne veut pas dire sans recours : le remboursement 14 jours est écrit — payé en euros, remboursé en USDC.
Quatre moyens de paiement :
Le réseau exact à utiliser figure sur votre facture. C'est la seule information qui ne tolère aucune approximation — voir les pièges à éviter.
En euros, toujours : 1 997 €, convertis au cours du jour à la date de facturation. Le taux et sa durée de validité sont écrits sur la facture. Vous ne spéculez pas — et si vous payez en stablecoin (USDC, USDT), le montant ne bouge pratiquement pas entre l'achat et le paiement.
Une facture arrive par email, depuis l'espace membre. Elle contient le montant en euros, l'équivalent dans la crypto choisie, le taux appliqué, l'adresse de paiement et le réseau à utiliser. Vous payez quand vous voulez, dans la fenêtre de validité du taux ; l'accès s'ouvre après confirmation — vous êtes prévenu par email.
Rien qui vienne de nous : Wagrfi ne reçoit ni carte, ni IBAN, ni identité bancaire — aucune donnée bancaire ne nous parvient, par construction. Seul votre éventuel achat de crypto apparaît chez votre plateforme d'échange, comme n'importe quel achat en ligne.
Vérifiez le dossier indésirables, puis écrivez-nous. Chaque facture est envoyée manuellement — vous parlez à un humain, pas à une file d'attente.
14 jours, sans justification : remboursé au montant EUR payé, reversé en USDC — quel que soit le moyen de paiement initial. C'est écrit dans les conditions.
Jamais touché à la crypto ? Ce guide vous emmène de zéro jusqu'au paiement — comptez une vingtaine de minutes la première fois, dix la suivante.
Une cryptomonnaie est une monnaie numérique qui circule sur un réseau public — une blockchain — sans banque au milieu. Le Bitcoin (BTC) et l'Ethereum (ETH) sont les plus connus ; leur cours varie en permanence.
Un stablecoin est une crypto conçue pour ne pas bouger : l'USDC et l'USDT suivent le dollar américain — 1 USDC ≈ 1 $, jour après jour. C'est l'outil idéal pour payer une facture : la valeur ne change pratiquement pas entre l'achat et le paiement.
USDC ou USDT, sauf si vous détenez déjà autre chose. Leur valeur suit le dollar : pas de surprise entre l'achat et le paiement. BTC et ETH sont acceptés aussi — mais leur cours varie, donc achetez juste ce qu'il faut, juste avant de payer.
Sur une plateforme d'échange — l'équivalent d'un bureau de change en ligne. Notre recommandation : Coinbase — l'une des plus simples pour un premier achat, agréée en Europe (règlement MiCA). Aucune affiliation de notre part : Kraken ou Bitstamp conviennent tout aussi bien si vous préférez, le parcours est le même partout.
C'est la vérification d'identité (« KYC »), obligatoire pour toute plateforme agréée en Europe — pièce d'identité et selfie, comme pour ouvrir un compte bancaire en ligne. Comptez de quelques minutes à quelques heures. C'est la plateforme qui vérifie, pas Wagrfi : nous ne recevons rien de tout cela, et le terminal ne demande aucun KYC.
Deux voies :
Pour un premier achat pressé, la carte suffit. Pour le meilleur coût, le virement gagne.
L'USDC s'obtient en une dizaine de minutes une fois le compte vérifié. Achetez légèrement au-dessus du montant de la facture pour couvrir les frais d'envoi.
Non, pas pour payer une facture : l'envoi se fait directement depuis votre plateforme d'échange, via son bouton « Envoyer » ou « Retirer ». Un portefeuille personnel ne devient utile que si vous comptez détenir des cryptos durablement — c'est un autre sujet, et ce n'est pas le nôtre.
Une même crypto peut circuler sur plusieurs blockchains. Ces réseaux ne communiquent pas entre eux — envoyer sur le mauvais réseau peut faire perdre les fonds, définitivement. Pour payer Wagrfi, tout se règle sur Ethereum (USDC et USDT y sont des jetons ERC-20), et le Bitcoin en on-chain.
La règle tient en une phrase : le réseau est écrit sur la facture ; au moment de l'envoi, choisissez exactement celui-là, rien d'autre. Les plateformes affichent le choix du réseau juste avant la validation.
Deux couches :
Ordre de grandeur pour un paiement en USDC : quelques euros de bout en bout.
Création du compte et vérification : de quelques minutes à quelques heures, une seule fois. Achat : une dizaine de minutes. Transaction : quelques minutes sur Ethereum, de dix minutes à une heure en Bitcoin on-chain. Votre accès s'ouvre après confirmation — un email vous prévient.
Personne de chez Wagrfi ne vous contactera jamais en premier pour vous demander un paiement, une clé ou un code. Le seul canal de facturation : la facture reçue par email après VOTRE commande.
Acheter, détenir et dépenser des cryptomonnaies est légal en France. Les plateformes citées sont enregistrées auprès des autorités françaises et européennes (règlement MiCA).
Côté fiscalité : selon votre situation, dépenser une crypto peut entrer dans le régime des cessions d'actifs numériques. Nous ne donnons pas de conseil fiscal — en cas de doute, voyez impots.gouv.fr ou un professionnel.
Wagrfi n'est pas un opérateur de jeux ou de paris : aucune mise ne peut être placée sur le site, aucun compte joueur n'existe, aucun flux financier vers un opérateur de jeu n'y transite, et aucun pronostic n'est vendu. C'est un terminal d'analyse — un service d'information : les cotes affichées proviennent d'un flux de marché public et sont présentées à des fins d'information et d'analyse uniquement. Le détail est dans les mentions légales.
Oui : contenu informatif réservé aux personnes majeures (18+).
Le jeu comporte des risques : endettement, isolement, dépendance. Pour être aidé, appelez le 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé) ou consultez joueurs-info-service.fr.
En parler tôt change tout — le service est anonyme et gratuit, 8 h à 2 h, 7 jours sur 7.
Le strict minimum : votre email (si vous le donnez), votre mot de passe haché (scrypt + sel, illisible pour nous), l'offre choisie, et un unique cookie technique de session. C'est tout.
Ce que nous n'utilisons pas : aucun cookie de suivi, aucun traceur publicitaire, aucune mesure d'audience tierce, aucune donnée bancaire. Même les polices de caractères sont hébergées sur ce site — aucune requête ne part vers Google ou un CDN tiers.
Accès, rectification, effacement, opposition : écrivez à contact@wagrfi.com. Chaque email envoyé contient un lien de désinscription en un clic ; conservation limitée à votre désinscription ou 3 ans après le dernier contact, au premier des deux termes. En recours : la CNIL.
La page contact couvre tout : support et compte, bug du terminal, Pro Pass et facturation, données et méthodologie, presse, partenariats. Une personne répond, en français ou en anglais, sous 24 h ouvrées.
Pour un bug : donnez le match, l'heure et le navigateur — c'est 90 % du correctif. Un bug bien décrit, c'est de l'or.
Toutes vos réponses ? Le terminal s'ouvre gratuitement — un email, un mot de passe, aucune carte.
Ouvrir le terminal — gratuitWagrfi ne vend pas de cryptomonnaies et n'est ni un conseiller financier, ni un conseiller fiscal, ni un conseiller en paris. Cette FAQ est purement informative : elle explique l'outil et comment régler une facture — jamais où miser, jamais quoi acheter.
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